Télécharger (320 Ko: 1,6 min en basse vitesse) le journal Volume 1 numéro 4 en version pdf
> > > Journal ACD Volume 1 numéro 4 (Mai, juin 2003)
TABLE DES MATIÈRES
Comment accorder du crédit à une religion qui véhicule des images dites fondatrices mais qui sont sans rapport avec ce que tout le monde connaît par ailleurs de la «science transformiste» véhiculée à l’école et dans les mass media comme étant soi disant la vérité scientifique? Cette question est extrêmement importante car elle ouvre la porte à deux choix :
Premier choix : le Créationnisme Deuxième choix : le Transformisme
Premier choix (le Créationnisme) : Lorsque des découvertes récentes démontrent que la «science transformiste» contredit les faits observés dans la nature et que malgré ces contradictions, elle est enseignée comme un fait scientifique, alors le moins que l’on puisse faire est d’en énoncer la supercherie. C’est ce que nous ferons dans le prochain journal ACD Vol. 1 No.5. De plus, lorsque la «science transformiste» contredit manifestement les Écritures Saintes alors le moins qu’on puisse faire est de s’opposer à ceux qui proposent de faire une «relecture» des Écritures Saintes pour se conformer à cette supercherie. C’est ce que nous faisons dans le présent journal (Vol. 1 no.4).
S.S. Jean Paul II dans son discours prononcé le 22 octobre 1996 devant l’Académie pontificale des sciences faisait la mise en garde suivante en s’appuyant sur l’encyclique Humani generis rédigée en 1950 par S.S. Pie XII.
«Compte tenu de l’état des recherches à l’époque et aussi des exigences propres de la théologie, l’Encyclique Humani generis considérait la doctrine de l’«évolutionnisme» comme une hypothèse sérieuse, digne d’une investigation et d’une réflexion approfondies à l’égal de l’hypothèse opposée. Pie XII ajoutait deux conditions d’ordre méthodologique, qu’on n’adopte pas cette opinion : comme s’il s’agissait d’une doctrine certaine et démontrée, et comme si on pouvait faire totalement abstraction de la Révélation à propos des questions qu’elle soulève.
Deuxième choix : (le Transformisme) On accepte sans aucune restriction le discours de la «science transformiste» sur les origines de l’univers et de la vie comme étant une vérité scientifique et on reconsidère du point de vue de la foi catholique la question de la Création, du statut de l’homme à l’origine, ainsi que celle de la souffrance et de la mort dont l’humanité fait l’expérience depuis des millénaires. En faisant cela, la foi catholique n’en sortirait pas indemne puisque cela exigerait une relecture des Saintes Écritures à l’intérieur de l’hypothèse évolutionniste. C’est pourtant la voie que préconisent beaucoup de théologiens et c’est que nous dénonçons dans le présent journal.