Au mois de juillet 2007, la commission Johnson sonnait l'alarme sur les infrastructures routières. Entre autres, les ponts construits dans les années 60 et 70 qui constituent trois ouvrages sur quatre devront être inspectés d'urgence. Ce problème est devenu un incontournable pour l'ensemble des partis politiques dont le nôtre qui auront à prévoir non seulement la réfection du réseau routier mais aussi des infrastructures vieillissante des villes comme le réseau d'aqueduc, le traitement de l'eau potable et des eaux usées.
Avec la manière conventionnelle de financement, il est certain que Québec continuera de plus en plus à s'endetter pour faire face à toutes ces obligations. Le projet de monnaie locale du Parti DCQ est le seul qui permettrait de financer les programmes du gouvernement sans augmenter la dette.